Pourquoi ai-je l’impression de ne jamais faire d’art ?
L’idée simple de faire ou de ne pas faire a autant de valeur qu’un grand chef-d’œuvre. C’est ce que suggérait Robert Filliou quand il parlait de « Bien fait, mal fait, pas fait ». À cela s’ajoute le regard comme un cadre pour fixer dans la mémoire ces singularités.
Je le vois comme un langage dont les irrégularités ou les accidents provoquent une certaine musicalité dans les suites répétitives de la vie.
Silence
La fin d’un monde
À tue-tête
Dernier refuge