Poésies
Qu’il pleuve sur nos terres de lave
Semer de nouveaux espaces
Où coule l’eau sous la grave
Ces champs transformés en glace
J’epelle ces maux en couches
De ma langue au palais
Aux commissures ciselées
Par une trop grande bouche
Mieux vaut le silence que les crises
Aux terres fertiles incomprises
Pleurs sur les épaules du monde
J’ecris ce mal qui gronde
C’est quand ? Le grand éveil ?
Retisser nos âmes, éloigner les querelles
J’ai hâte de voir ces merveilles
En fils argentés s’étirer jusqu’au ciel
M’m si j’m,
m’m si t’m,
M
Image datant d’avant 1989, RDA